Parcours professionnel
Comment tout a commencé ?
Dans mon parcours scolaire, lorsque j’ai dû définir mon orientation professionnelle, j’hésitais entre deux filières : social et médical. Finalement, j’ai porté mon choix sur le métier d’esthéticienne, découvert un peu par hasard.
Le 30 mars 2008, alors que j'étais en première année de CAP Esthétique, j’ai découvert le métier de socio-esthéticienne. Grâce au stand du CODES (Cours D’ESthétique à option humanitaire et sociale) qui m’a interpelé lors d’un Congrès des Nouvelles Esthétiques Spa à Paris. Cette profession réunissait l’esthétique, le social et le médical. L’approche humaine, les connaissances techniques, la diversité d’exercice ont conforté mon projet professionnel dans cette voie pour la poursuite de mes études.
La socio-esthétique
Pour être admise dans cette formation, il était exigé d’avoir au moins de 2 ans d’expériences en institut de beauté. C’est pour cela que j’ai fait mon Brevet Professionnel d'Esthétique en apprentissage, me permettant de développer mes compétences dans ce domaine.
C’est en septembre 2013 que j’ai intégré la formation tant attendue du CODES (existante depuis 1979, elle est la seule formation reconnue à ce jour, inscrite au Répertoire National des Certifications Professionnelles). Le cursus a confirmé l’idée que je me faisais de la profession. En accord avec mes valeurs et la manière dont je souhaitais travailler, je pouvais enfin pratiquer l'esthétique au bénéfice de personnes fragilisées dans mes secteurs de prédilection.
En septembre 2014, je deviens la première Mayennaise socio-esthéticienne. La confiance des structures partenaires me permet d'avoir la chance de m’épanouir chaque jour, grâce aux différents accompagnements réalisés auprès des personnes qu'elles accueillent.
L'hypnose SAJECE
En tant que socio-esthéticienne j'utilise de nombreux outils / supports pour accompagner de façon globale les personnes qui bénéficient de mes soins. Cela faisait longtemps que je souhaitais proposer de l'hypnose mais les formations proposées ne me correspondaient pas (directe, auto-hypnose, Ericksonnienne...). Plus précisément, elles ne s'intégraient pas vraiment dans la prise en soin que je proposais déjà.
Puis j'ai découvert la méthode SAJECE : une approche très douce où la personne est au centre de la séance d'hypnose. Les croyances sont nuancées grâce à des métaphores écrites autour de la valorisation et la reconnaissance de soi.
Formée comme praticienne en 2021, je propose désormais ce service dans mon cabinet pour rendre cette approche accessible à tout le monde, même en dehors des établissements dans lesquels j'interviens en tant que socio-esthéticienne.
Le cabinet
Avec les années d'expériences, ma perception du soin a évolué et c'est naturellement que j'ai enrichi mes supports de médiation, comme évoqué précédemment. En 2026, j'ai ouvert un espace permettant de proposer des séances personnalisées en fonction des besoins de chacun.
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